Grimoire

Le jeudi 13 mars 2008

Le Trésorier

D'aucuns s'interrogent sur mon amour de l'argent....Eh bien pour satisfaire votre soif de connaissance, je vais donc vous compter l'histoire de ma prime jeunesse Elfique.
Il est de coutume chez nous autres ,Elfes de suspendre au dessus du berceau des nourrissons, des menus objets précieux afin de leurs souhaiter prospérité. Des proches de ma famille eurent la joyeuse idée de suspendre comme bénédiction quelques pièces d'or. La couleur des yeux chez nous se détermine tardivement, car comme tous le monde le sait les petits elfes naissent tous avec les yeux d'une seule teinte, noir. Elle se détermine généralement vers l'époque ou l'enfant est en âge de marcher et où, ses yeux découvrant le monde, prennent les même nuances que l'environnement extérieur. Vert pour la fôret, rouge pour l'automne, et bleu pour l'océan. Or chez moi, il semblerait que ce phénomène se soit manifesté très tôt. Les rayons du soleil furent certainement la cause de tout ceci. Eclairant mon couffin, les rayons durent frapper les pièce de métal, projetant sur ma figure le miroitement dorée de leurs surface, et colorant ainsi mes yeux de ce halo orifère. Quelques jours plus tard mes parents eurent la surprise de voir que les pièces disparurent. Croyant a quelque plaisanterie, il les remplacèrent plusieurs jours durant, mais elle disparaissaient systèmatiquement. Malgré leur vigilance ils ne parvenaient pas a apréhender le chapardeur qui venait dérober les pièces. Jusqu'au jour ou ma chère môman, découvrit en changeant les langes de mon berceau un bourse artisanalement confectionnée a l'aide de ma taie d'oreiller et remplie de toute les pièces disparues. Malgré tout ses efforts elle ne parvint jamais a m'éloigner de la vue de ma première fortune usurp..euh ..collectée.
Voyant un gout certains pour les chiffres et la gestion mes chers géniteurs, désolés de voir un penchant certain pour l'usure se dévelloper depuis ma plus tendre enfance;je controlais déjà le trafic de friandises a l'école;se resolurent donc a m'envoyer dans le meilleur établissement de tutorat économique du pays.
j'en sortis avec le tableau d'honneur après seulement un an et demi d'apprentissage suite a un malencontreux redressement fiscal que je dressai au directeur de cette noble institution, qui fut condamné pour détournement de financement sur les fournitures scolaires. le personnel m'a parut arborer des mines bien soulagées alors qu'il me disaient adieur-aurevoir-a-jamais-on-espère sur le perron du manoir. De toute façon je n'ai pas oublié avec moi la trentaine de reconnaisances de dettes au nom de mes camarades et autres professeurs.
ainsi donc je m'élançais depart le vaste,et riche monde ( oui riche le monde mmmmh). Remarquant que la force et l'habileté des armes et un atout dans les négociation contractuelle. Un couteau sous ta gorge vaut mieux que deux sous la mienne, je me mit donc a pratiquer l'art des armes, mettant en sommeil pour un temps mon penchant Chrysophilaire.

Signé, Tellxeios

Le jeudi 6 mars 2008

Carnet de voyage : Forgefer

Lorsque je suis arrivé pour la première fois à Forgefer, c'est par le tramway des profondeurs (auquel je compte bien l'un de ces jours consacrer quelques pages... quelle invention étonnante !). Entrer si profondément dans la terre, au milieu de la technologie gnome et du savoir-faire nain, fut une expérience surprenante. Mais quelle ne fut pas l'étendue de cette surprise lorsque j'ai quitté ce tramway, pour pénétrer dans l'enfer de la cité naine !


Un enfer digne de ce que j'avais pu imaginer : colossale construction ancrée au coeur de la terre, enroulée autour d'un immense temple dédié aux créateurs : la Grande Forge !
Une chaleur insoutenable, une activité silencieuse mais acharnée, une vue grandiose, l'impression de se sentir vraiment minuscule face à la puissance de ces petits êtres au demeurant si sympatiques !
L'ensemble de la cité mérite que l'on s'y attarde à admirer le travail des nains. Mais j'ai jeté mon dévolu sur trois en particulier : la bibliothèque, la grande forge et l'entrée monumentale...
La grande forge est le coeur de la cité. Un lieu dédié à la puissance de la pierre et du métal, et à ceux qui le travaillent sans relâche. Accueillant le maitre des griffons de la cité, c'est l'endroit ou tout naturellement vous arriverez en premier lieu lors de vos déplacements par la voie des airs... Cette arrivée, au dessus de la fournaise et de la lave en fusion, déversée au coeur de la montagne par de gigantesques hauts fourneaux, a de quoi intimider les plus aguerris.

 


Une énorme enclume trône en plein centre de ce lieu, dédiée à la puissance des Titans. Allez y jeter un oeil, elle est vraiment ... magnifique!

Ensuite, à quelques mètres seulement de cet enfer enchanteur, règne un calme ab temple dédié au savoir : la bibliothèque de Forgefer. Alimentée par la guilde des Explorateurs, cette bibliothèque recèle des secrets immenses, que seuls les nains connaissent. A côté des livres soigneusement rangés dans une immense rotonde, l'on peut admirer certains obsolu dans unjets, ossements ou autres souvenirs aussi saugrenus que rares, ramenés par les agents de cette fameuse guilde. De plus, chacun est invité à contribuer à l'alimentation de cette bibliothèque, et ces carnets, lorsqu'ils seront terminés, y trouveront très certainement leur place.


Enfin, je ne peux parler de Forgefer sans évoquer ce qui rend cette cité si impressionnante lors d'une première visite : je veux bien entendu parler de l'entrée monumentale.
Gueule immense, ouverte en grand sur les paysages grandioses de Dun Morogh, on y accède par une longue montée sur un large chemin. Une fois devant l'entrée, il faut sérieusement lever la tête pour voir le sommet des bâtiments accrochés à flanc de montagne. Un long couloir, formant un té, mène dans la gueule au fond de laquelle une immense statue monte la garde. Pourvu qu'elle ne s'anime pas, pensera le visiteur non désiré !

Signé, Salazaar

Le mercredi 5 mars 2008

Carnet de voyage : le Pic Rochenoire

Au sud de la Halte du Thorium, à la frontière entre les steppes ardentes et la gorge des vents brulants, se trouve l'impressionnante montagne nommée Rochenoire.
Au coeur de ce pic, plusieurs parias ont pris leurs quartiers, chassés par les races unies d'Azeroth : les nains Sombrefer au coeur de la citadelle des profondeurs de Rochenoire, les orcs et draconides du vol noir au sein des méandres souterrains du Pic, et au plus profond des entrailles de l'énorme montagne, les rejetons de Ragnaros dans ce que l'on nomme plus communément le Coeur du Magma...
La montagne est creuse. Et au coeur de ce pic dénué de vie extérieure, un impressionnant complexe donne accès à ces différents repaires : le grand hall.

L'on peut y accéder par le nord ou par le sud, en traversant de lourdes portes de bronze, calculées pour laisser passer des armées entières !
L'on arrive alors dans le hall immense, dont on peut faire le tour complet, et au centre duquel un énorme "chaudron" laisse apparaitre la lave du volcan que constitue ce mont.
Et tout autour, des constructions immenses, à la fois effrayantes et majestueuses, bâties à la sueur et au sang de milliers d'esclaves, disparus dans les profondeurs du volcan...
Deux immenses statues tiennent dans leurs mains d'énormes chaines, chargées de soutenir un minuscule promontoire situé au centre même du "chaudron", promotoire sur lequel un monument à la mémoire des nains ayant lutté pour enfermer les Sombrefers dans les profondeurs...
Je vous invite, losque vous passerez par la bas, à faire un détour, le temps d'avoir une pensée de recueillement à la mémoire de ces milliers de morts, et d'admirer la puissance du génie démoniaque qui a poussé à l'aménagement des lieux...

Signé, Salazaar