Le mercredi 11 mars 2009

Ode à Lordaeron

Ô prairie de mon enfance
Te souviens-tu des madrigaux fleuris
De nos charmants troubadours
Lorsque les vignes charrient
leurs foisonnant grains d'amour ?

Ô fleur de l'adolescence
Entends-tu le chant exquis
Des nos belles lavandières
Lorsque le linge se bat et vit
Dans le flot puissant de nos rivières ?

Ô champ de blé paternel
Comprends-tu l'exaltation de tes fils
Quand nos cloches au carillon béni
Sonne le ralliement éternel
De leur vibrante patrie ?

Ô muraille maternelle
Protèges-tu encore dans ton ventre
La cité des rois, belle et fière
Pour que jamais la guerre n'entre
dans tes tranchées nourricières ?

Ô impénétrables tombes
De nos cœurs violemment arrachés
N'oubliez pas que jamais ne succombe
La soif de justice de l'enfant exilé
pour Lordaeron, son unique épousée

Signé, Lomah de Sangre